Dimanche 05 février 2012
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Patrimoine
"La Traversée" : un appel au voyage
Le 1er octobre sur le promontoire de la Saline a été inaugurée "La Traversée", sculpture monumentale créée par l'artiste Jean-Bernard Métais. En présence de Jean-Pierre Laflaquière, Préfet de la Manche, de Jean-Karl Deschamps, Vice-président du Conseil Régional et de Bernard Cazeneuve, Président de la Communauté Urbaine de Cherbourg, Bernard Cauvin, Maire d'Equeurdreville-Hainneville, a dévoilé la plaque inaugurale.
Bernard Cauvin a rappelé que cette œuvre, “véritable invitation à voyager au gré de son imaginaire”, est la première étape d’un aménagement du bord de mer qui verra en 2011 le traitement scénographique du parapet de trois kilomètres pour évoquer les traversées transatlantiques des XIXe et XXe siècles, patrimoine majeur de l’histoire de la grande rade.
Aménagements paysagers

La ville possède plus de 90 hectares d’espaces verts mis à disposition de la population et entretenus par une quarantaine de jardiniers municipaux. L’entretien et la création de nouveaux aménagements paysagers ( parc du Tôt, parc du manoir de Hainneville, rade de la Saline) participent au développement de la qualité de l’environnement, une des priorités politiques de la municipalité.
Ces espaces concernent tant le secteur rural que maritime, en particulier avec un front de mer de deux kilomètres situé sur la plus grande rade artificielle d’Europe, des chemins ruraux et de promenades sur 15 kms environ.
Les missions dans ce domaine concernent également l’entretien et la maintenance des équipements de jeux et de sport de proximité, ainsi que l’embellissement et la propreté des espaces.

L’Eglise d’Equeurdreville « Notre Dame de l’Assomption »

Un premier édifice est évoqué dès le XIème siècle (1055) par Geoffroy de Montbray, évêque de Coutances. Un siècle plus tard, le Pape Urbain III en confirme le patronage pour l’un des successeurs de Geoffroy de Montbray qui en partagera la charge par moitié avec l’abbé de St Lô. Cet état de fait est confirmé par la trace « d’ecclésiam escheudrevilla » au cartulaire de l’abbaye en 1307. Ce n’est qu’en 1555 qu’un certain Geoffroy Pilon est cité comme curé de la paroisse.


L'église de Hainneville

Cette Eglise est réunie à la paroisse d'Equeurdreville sous le même vocable « Notre Dame de l’Assomption ». Bâtie sur les hauteurs, elle s’élève au milieu du cimetière comme beaucoup d’églises rurales en Cotentin. Un premier édifice existait également au XIème siècle sous le patronage de l’Abbaye de St Sauveur le Vicomte.


Le manoir de Hainneville
Un acte de propriété nous assure de l'existence d'une demeure appartenant à Jean De La Roche Tesson jusqu’en 1345, puis aux abbés du Mont St Michel à partir de 1394, qui en échange de terrains proches de Caen, la cèderont à Louis Gigault de Bellefonds qui va reconstruire un nouveau manoir sur les bases de l’ancien édifice ruiné.


Le Hameau Bourgeois



Témoin de l' Equeurdreville moyen-âgeux, le hameau Bourgeois, protégé des regards, se situe entre la Résidence de la Saline actuelle et la rue Vauban.

César François Cassini de Thury, auteur de la première carte topographique de la France, y fait figurer le hameau Bourgeois dès 1760.


Le monument aux Morts à caractère pacifiste


Presque un an après la Grande Guerre, la loi du 25 octobre 1919 sur « la commémoration et la glorification des morts pour la France au cours de la Grande Guerre » est promulguée sans toutefois avoir un caractère contraignant. Chaque commune, selon ses moyens, pouvait faire ériger un simple obélisque de pierre ou un monument plus important.


Le manoir d’Imbranville, dans le Val-de-Saire

Le manoir d’Imbranville est situé sur la commune de Gatteville-le-Phare.
Imbranville (ou Ybranville) serait une aînesse de la baronnie de Réville qui appartenait à l’abbaye de Fontaine-Daniel dans la Mayenne. Ce hameau est cité dans le Journal du sire de Gouberville. Au niveau architectural, même si un des linteaux du manoir porte la date de 1718 (correspondant à son remaniement, avec l’adjonction d’une aile en retour), l’édifice remonterait pour sa partie la plus ancienne au XVe siècle. Occupé pendant la seconde guerre mondiale, il sera acquis en 1953 par la ville d’Equeurdreville qui l’a transformé en centre de vacances.

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